Fonctionnalité des écosystèmes : un indicateur pour prioriser vos actions !

Biodiversité, santé, eau, agriculture… tout ces enjeux sont interconnectés. Avec l’indicateur « Fonctionnalité des écosystèmes », indicateur n°3 de CAP Territoires Durables, identifiez où agir en priorité pour maximiser les impacts positifs de vos projets en faveur de la biodiversité !

La fonctionnalité des écosystèmes, c’est quoi ?

Pour que la biodiversité joue tout son rôle (pollinisation, régulation des maladies et ravageurs, bien-être et santé des habitants), un territoire doit compter au moins 20 % d’espaces naturels ou semi-naturels dans chaque km², selon une étude récente (Mohamed et al., 2024).

Cet indicateur complète les analyses classiques (espèces présentes, milieux naturels, trames écologiques) en considérant la biodiversité par ses bénéfices concrets pour le cadre de vie et la résilience du territoire.

Comment le calculer ?

En deux étapes, à partir des cartes de couverture des sols :

  1. Classer les surfaces : naturelles, semi-naturelles ou artificialisées.
  2. Evaluer la part d’espaces (semi)-naturels dans le km² autour de chaque point d’un territoire.

La méthode développée par l’École des Mines Saint-Étienne et France Villes et territoires Durables précise les données mobilisables et le mode de calcul. Ci-dessous, un exemple des résultats obtenus pour la métropole de Lyon. Des cartographies similaires pour d’autres territoires ont été  publiées dans le dernier numéro d’Observ’Agglo (p.16-17).

Concrètement, à quoi ça sert ?

Les secteurs identifiés en rouge et orange constituent des zones prioritaires d’intervention pour :

  • renaturer les espaces
  • réduire les surfaces imperméabilisées

Les autres secteurs constituent des zones prioritaires à préserver.

 

Un indicateur simple, scientifiquement robuste et opérationnel pour orienter les décisions locales !

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